ECRAN DE VISUALISATION En pratique…
Le 23 mai 2014 est paru l’A.R. du 24.04.2014 modifiant diverses dispositions dans le cadre du bien-être au travail. Les arrêtés se trouvant impliqués par cet A.R. sont :
A.R. 28.05.2003 – surveillance de la santé
A.R. 27.08.1993 – écran de visualisation
A.R. 04.08.1996 – agents biologiques au travail
A.R. 27.03.1998 – politique Bien-Etre (BE)
A.R. 27.03.1998 – Service Interne de Prévention et Protection (SIPP).
Les modifications apportées à l’A.R Ecran de visualisation n’entreront en vigueur qu’au 1er janvier 2016 mais voici un résumé de ses futures implications-____________________________________________________
Modifications des articles 4 et 7 de l’A.R. du 27.08.1993 (M.B. 07.09.1993).

Dès janvier 2016 : Plus d’évaluation de santé systématique (*) Analyse de postes tous les 5 ans.
(*) Sauf si l’employeur décide que la surveillance de santé reste d’application. (*) Sauf si le questionnaire … révèle l’indication d’une surveillance de santé.
L’employeur est tenu de:

Réaliser au moins tous les cinq ans, une analyse au niveau de chaque groupe de postes à écran de visualisation et au niveau de l’individu, afin d’évaluer les risques liés au bien-être pour les travailleurs, qui résultent du travail sur écran, notamment en ce qui concerne les risques éventuels pour le système visuel et les problèmes de charge physique et mentale.

Prendre les mesures appropriées sur base de cette analyse, afin de prévenir ou remédier aux risques ainsi constatés, en tenant compte de leur addition ou de la combinaison de leurs effets.

Si nécessaire, cette analyse est complétée par un questionnaire des travailleurs ou par un autre moyen qui évalue les conditions de travail et/ou les éventuels problèmes de santé liés au travail sur écran, à réaliser sous la responsabilité du CP-MT. Les résultats collectifs de ceux-ci sont transmis par le CP-MT à l’employeur et soumis au Comité endéans les deux mois suivants cet envoi.

Après avis du CP-MT et du Comité, l’employeur fixe les mesures nécessaires pour organiser l’activité du travailleur de telle sorte que le temps de travail quotidien sur écran soit périodiquement interrompu par des pauses, ou par des activités de nature différentes, qui ont pour effet d’alléger la charge de travail sur écran.

S’il ressort du questionnaire ou l’autre moyen que la possibilité de problèmes de santé existe, le travailleur concerné est soumis à une évaluation de santé appropriée par le CP-MT.